Luxe/Distribution

Luxe/Distribution

Longtemps, la commercialisation online de produit haut de gamme a oscillé entre deux pôles le Digital branding s’est opposé au e-Commerce en matière de commercialisation de produit haut de gamme.


Ainsi, deux grands ensembles se sont confrontés :

  • Les grandes Maisons du Luxe attachées à créer online une expérience de marque conforme à l’image donnée  en magasin, ont ainsi mis le Web au service de la Marque (souvent au détriment des mécaniques d’acquisition et de référencement) : sites en flash, travail important de direction artistique, absence d’implantation de briques ecommerce…  
  • Les enseignes « sélectives » (Cosmétique, Parfumerie, Prêt à porter,…)  qui ont rapidement pris le parti du e-Commerce en l’associant à une multicanal cross canal. Par exemple les enseignes Sephora et la Fnac ont rapidement créés des filiales e-commerces Fnac.com, Sephora.fr.

Depuis deux à trois ans, les deux environnements se rapprochent : à l’image des groupes LVMH et Richemont ou de L’Oreal, le luxe rattrape son retard via l’implémentation d’architectures e-commerce multisupport (mobile, tablette, smartphone, web). La pahse de digitalisation est passée pour les grands groupes par la mise en place de BU Digitales et la création d'une base organisationnelle dédiée au web.

Au sein d'acteurs du luxe de plus petite taille, une partie n'a pas encore allumé l'interrupteur digital où mandate des sociétés de délégations de gestion de plateformes E-commerce. Première étape pour ces structures qui ne peuvent investir massivement dans le recrutement de profils Web, réintégrer la gestion du online sur le branding et le e-commerce et recruter des profils de Chef de Projets Web, Digitaux.

En parallèle, un travail de fond sur le marketing client cross canal à l’échelle internationale, et sur la professionnalisation des équipes sur le Digital (community manager, référenceur, e-merchandisers …).