Le top 10 des entreprises digitales qui font rêver les jeunes talents

Le top 10 des entreprises digitales qui font rêver les jeunes talents

      

         

 

C’est un fait, certaines entreprises font rêver les jeunes candidats : leurs visages s’illuminent à l’idée d’y travailler, de pouvoir les inscrire sur leurs CV. Mais pourquoi un tel enthousiasme ? Qu’ont-elles de plus que les autres, pourquoi sont-elles si attractives ?

 

Blue Search Conseil, cabinet de conseil en recrutement expert du Digital et de l’e-commerce, s’est penché sur la question et a établi une liste de 10 entreprises qui attirent particulièrement les candidats juniors. Cette sélection s’appuie sur les classements parus en 2016 tels qu’Universum, « Great Place to Work », HR News, ainsi que sur les observations de Pierre Cannet et des consultants de Blue Search. Sans surprise, les grands groupes tels que Google, Apple, Microsoft ou Total arrivent en tête, pour des raisons de prestige, de rémunération ou d’avantages. L’ambiance de travail est un critère non négligeable et l’esprit start-up est de plus en plus apprécié par les jeunes talents, qui n’hésitent plus à s’intéresser aux entreprises de la FrenchTech. En effet, elles leur permettent d’évoluer dans un environnement professionnel jeune, chaleureux, dynamique et d’avoir une plus grande autonomie, qui favorise la créativité et les initiatives personnelles. Elles offrent également d’importantes perspectives en termes d’évolution de carrière, qu’il s’agisse d’un profil plutôt ingénieur ou commercial. Par exemple, les étudiants de notre partenaire, l‘école du numérique Web School Factory, plébiscitent largement les entreprises telles que Buzzman, BPI, Efounders, Withings ou encore Captain train.

 

 

Focus sur les entreprises qui « font le buzz », sélectionnées

par Blue Search :

 

 

 

L'avis du recruteur: "Les jeunes diplômés n’ont bien souvent qu’une connaissance théorique des entreprises : cependant les quelques stages effectués peuvent leur avoir donné un aperçu intéressant de ce que la réalité leur réserve. Ainsi, certains candidats mieux informés savent d’emblée que l’état d’esprit des grands groupes, leur manière très codifiée de travailler et la faible marge de manœuvre laissée aux employés ne leur conviendra pas. Ils s’orientent alors vers de plus petites entreprises, des start-ups où ils pourront s’épanouir professionnellement. Ce choix peut également se faire après confrontation aux grosses entreprises : le mode de travail et les sacrifices engagés n’en valent finalement pas la peine, et ils retrouvent des entreprises qui répondent davantage à leurs besoins. Enfin, ils y a ceux qui réussissent à intégrer ces gros groupes malgré l’écrémage, et qui s’y plaisent. Tout est une question de tempérament et de priorités, tant professionnelles (nature des missions, salaires et avantages octroyés) que personnelles (localisation, ambiance de travail, sacrifices nécessaires, etc.)."

 

 

  • Google

Travailler chez Google : le rêve

 « Google » : une ambiance détendue à l’américaine, un complexe gigantesque, ultra perfectionné avec à chaque tournant un nouveau gadget semblant venir tout droit du futur, peuplé de petits génies du web…

 

Travailler chez Google : la réalité

La réalité n’est pas si éloignée de cette image d’Epinal ! Le géant d’Internet offre en effet d’excellentes conditions de travail, dans un environnement stimulant à la pointe de l’innovation, des avantages en nature (cantine gratuite et de qualité à toute heure de la journée même pour les visiteurs, services, salle de sport sur le lieu de travail), des salaires au-dessus du marché accompagnés de primes intéressantes… Google dispose donc d’énormes atouts à sa disposition, ses employés sont choyés, ce qui explique sans peine son monopole en tête de classements.

 

Travailler chez Google : pas pour tout le monde ?

Il faut toutefois accepter le fait qu’une fois dans l’entreprise, le travail prime souvent sur la vie privée, et le niveau d’exigence est particulièrement élevé. Google est aussi une entreprise très processée, l’environnement n’est pas vraiment agile. La sélection des candidats est plus que sévère: l’entreprise a l’embarras du choix, et peut se payer le luxe de ne choisir que les meilleurs, même pour des postes à faible niveau d’expertise. Les critères de recrutement sont donc très pointus (on demande les notes et appréciations obtenues au cours de la scolarité) et le processus est vraiment long, avec par exemple une moyenne de 7,5 entretiens, voir 10 pour un poste de manager. Les équipes RH de Google, sensibilisées à ce problème, tendent à réduire le nombre d’entretiens. N’intègre pas Google qui veut !

 

 

  • Apple

Travailler chez Apple : le rêve

Vous faites partie de ces gens qui refusent catégoriquement d’utiliser un PC ? L’idée d’échanger votre Iphone pour un Samsung vous fait littéralement bondir? Oui, vous êtes un Apple addict. Intégrer le groupe qui vous procure vos outils connectés au design si parfait est une idée qui vous a certainement effleuré.

 

Travailler chez Apple : la réalité

Classée  4ème et 7ème par Universum (respectivement par les profils commerciaux et ingénieurs), cette multinationale américaine dont l’innovation est le maître mot a tout pour faire rêver : les employés ont accès à du matériel de pointe, côtoient des esprits brillants… 

 

Travailler chez Apple : pas pour tout le monde ?

Le culte du secret règne dans l’entreprise, pouvant parfois être poussé à l’extrême et devenir pesant (au quotidien, dans la vie privée mais aussi sur les lieux de travail). Par exemple, il arrive que lors du lancement d’un nouveau produit, les équipes soient enfermées dans des salles sans ouvertures jusqu’à ce que la mission soit achevée, interdisant tout contact avec l’extérieur, et donc toute fuite ! De plus, la charge de travail est, comme dans tous les groupes de ce niveau, très importante et le candidat doit être toujours disponible.

 

 

  • Facebook

Travailler chez Facebook : le rêve

Créé en 2004, Facebook, devenu leader des réseaux sociaux, est particulièrement prisé par les candidats. Tout le monde utilise Facebook : vos amis, vos collègues, votre famille… Contribuer à un projet fun, qui fait partie du quotidien de tous et dans une entreprise de renommée planétaire en séduit plus d’un.

 

Travailler chez Facebook : la réalité

Il est vrai que les salaires sont particulièrement attractifs: à titre d’exemple, les stagiaires peuvent gagner jusqu’à 25 000 dollars de plus que le citoyen américain moyen. Sur le job board Glassdoor, Facebook a été désigné n°1 toutes catégories confondues des meilleures entreprises où travailler.

 

Travailler chez Facebook : pas pour tout le monde ?

En contrepartie, les employés doivent une disponibilité complète à l’entreprise 6 semaines par an (ces périodes sont appelées les Oncall Duty). Il faut ajouter que, comme toute entreprise, Facebook a ses détracteurs internes: on relève notamment des revendications sur le site communautaire Quora au niveau de la taille des équipes, qui, étant trop importantes, sont difficiles à manager et laissent place à un manque d’organisation. Cela ne rebute visiblement pas les candidats, toujours plus nombreux à vouloir intégrer ce groupe !

 

 

  • Blablacar

Travailler chez Blablacar : le rêve

Les situations pénibles où, du fait d’un budget limité, le mode de transport est un réel problème pour un voyage, un week-end entre amis, ne sont plus qu’un souvenir grâce à Blablacar ! Offrant des solutions concrètes et très abordables, Blablacar change la façon de penser ses déplacements en voiture. Fini le stop, les galères, vous pouvez voyager à faible coût et dans une ambiance sympathique ! Les jeunes diplômés, cible première du site, sont directement concernés et sont motivés par le projet de l’entreprise.

 

Travailler chez Blablacar : la réalité

Hormis l’intérêt certain du service proposé, Blablacar jouit d’une très bonne image, non sans raison. En plus des avantages en nature tels que les covoiturages gratuits, les cours d’anglais offerts, etc, l’ambiance de travail est bonne et les employés très investis.

 

Travailler chez Blablacar : pas pour tout le monde ?

Cependant, la moyenne d’âge est très (trop ?) jeune et tend à le rester, comme le mettait en valeur leur Culture Captain, une sorte de RH du bien-être au travail, lors de la FRENCHWEB DAY RH (Mars 2016). En effet, un candidat ayant plus de 30-35 ans ne sera pas embauché, même s’il présente de réels atouts, faute de pouvoir s’adapter à cette ambiance jeune... Conclusion, profils seniors : passez votre chemin.

 

 

  • Le Bon Coin

Travailler pour Le Bon Coin : le rêve

Une petite annonce à passer ? Direction Le Bon Coin. Ce site est devenu l’un des
media de proximité préféré des français. Il s’est également imposé comme l’un des sites
leader sur les marchés automobile, immobilier et emploi.

 

Travailler pour Le Bon Coin : la réalité

Si vous êtes un jeune diplômé justifiant d’une expérience de stage ou d’alternance, vous pouvez être embauché par Le Bon Coin en CDI ! Avantage non négligeable : cette entreprise s’assure de recruter la bonne personne, mais est prête à faire confiance aux jeunes.  De plus, le management est de qualité malgré l’expansion rapide de l’entreprise, qui offre d’ailleurs de belles perspectives d’évolutions à ses collaborateurs.

 

Travailler pour Le Bon Coin : pas pour tout le monde ?

Il faut cependant s’attendre à un salaire tout juste dans la moyenne du marché, vous ne serez pas payé autant que dans les groupes internationaux.

 

 

  • AirBnB

Travailler pour AirBnB : le rêve

Le nouveau réflexe vacances : AirBnB. Plus besoin de payer un hôtel cher et impersonnel, ce site propose une variété de logements à louer pour une ou plusieurs nuits, comme à la maison ! Ce concept séduit à travers le monde entier, ce qui explique la croissance très rapide de l’entreprise.

 

Travailler pour AirBnB : la réalité

Malgré un management qui peine parfois à suivre son développement ultra rapide, l’entreprise présente de nombreux avantages : les employés évoluent dans une ambiance de travail détendue, avec une grande ouverture d’esprit et bénéficient des avantages courants (tickets restaurants, événements internes, vacances).

 

Travailler pour AirBnB : pas pour tout le monde ?

Les recruteurs attachent une grande importance à la personnalité des candidats et à leur volonté d’apporter leur pierre à l’édifice : ces derniers doivent se sentir réellement concernés par l’entreprise. Etant désormais très sollicités par les candidats, il est devenu plus difficile de travailler pour AirBnB. C’est pourquoi un CV original permet de se démarquer (celui d’une américaine avait notamment fait le tour des réseaux sociaux et permis à la jeune fille d’être embauchée). Plus qu’un métier, une passion !

 

 

  • Amazon

Travailler pour Amazon : le rêve

Pionnier de l’innovation et du marketing, Amazon s’est imposée depuis une décennie comme leader inébranlable du e-commerce et du service client. Sa réussite historique rend l’entreprise très attractive pour les candidats, en particulier pour les profils seniors qui ont été témoins de son ascension fulgurante et qui la voient comme une référence, presque une école.

 

Travailler pour Amazon : la réalité

Outre sa réputation, Amazon présente en effet des avantages notables, tels que des salaires élevés. Et sur un CV, c’est une consécration.

 

Travailler pour Amazon : pas pour tout le monde ?

Toutefois ses méthodes de travail sont l’objet de controverses (le scandale des conditions de travail dans les entrepôts est encore frais dans nos mémoires). La cadence est soutenue, le rythme chronométré et il y a une forte pression sur la performance. Il faut donc aimer le challenge et avoir un bon mental pour pouvoir s’épanouir dans cet environnement ! Au niveau du process de recrutement, on compte en moyenne 10 entretiens d’embauche, et il faut plaire à chaque interlocuteur pour intégrer l’entreprise.

 

 

  • Spotify

Travailler chez Spotify : le rêve

Ambiance fun, connectée, musique à gogo, employés motivés : ainsi pourrait-on succinctement décrire la start-up Spotify.

 

Travailler chez Spotify : la réalité

Essentiellement constituée de jeunes passionnés, cette entreprise en pleine expansion chouchoute ses recrues : les employés sont installés dans des locaux spacieux, connectés, spécialement pensés pour eux (le détail marquant : des enceintes dans les murs, pour ceux qui ne conçoivent pas de travailler sans musique!). De nombreux avantages, tels que des places de concert gratuites, des horaires  flexibles, des repas gratuits, contribuent à en faire un lieu de travail privilégié où l‘on a plaisir à se rendre le matin !

 

Travailler chez Spotify : pas pour tout le monde ?

Cependant, comme dans toutes les start-ups à la croissance très rapide, l’organisation peut être parfois floue, avec des relations hiérarchiques parfois imprécises. Ce cadre de travail très détendu ne convient pas aux personnes adeptes des règles et des process.

 

 

  • Criteo

Travailler chez Criteo : le rêve

C’est LE repère actuel des geeks : l’entreprise ne cesse de s’agrandir, et recrute de nombreux profils « tech ». Ce spécialiste du retargeting est devenu un incontournable du secteur publicitaire. Air France se félicite d’ailleurs d’avoir fait appel à eux : grâce à la solution d'Email retargeting de Criteo, ils bénéficient d'un taux d'ouverture de 50% et d'un taux de clic de 20% en moyenne.

 

Travailler chez Criteo : la réalité

Criteo attire aussi bien les clients que les candidats. En effet, ces derniers bénéficient de nombreux avantages pratiques : flexibilité horaire, autonomie et 10% du temps consacré aux projets et aux initiatives personnelles ! De nombreux projets internes permettent de découvrir d’autres facettes de l’entreprise : donnons l’exemple du projet Voyager, qui permet de travailler deux à quatre semaines sur un autre projet, dans une autre équipe. Criteo possède également un immense centre R&D. Une entreprise au fort potentiel de croissance, qui a tout pour attirer les jeunes talents !

 

Travailler chez Criteo : pas pour tout le monde ?

Les candidats doivent réussir le test d’entrée, qui permet à l’entreprise de recruter des profils ayant la même façon de penser et de réfléchir. L’écrémage est rude pour toutes les fonctions de l’entreprise (marketing, IT…). La réussite du test de logique est un élément inconditionnel de l’embauche : un candidat présentant un excellent CV et ayant les qualifications requises ne sera pas admis s’il échoue. Vous êtes prévenus !

 

 

  • Tesla Motors

Travailler chez Tesla Motors: le rêve

Tesla est l’entreprise de rêve par excellence pour tous les passionnés de voitures haut de gamme et d’objets connectés. Elle produit des voitures connectées ultra performantes, électriques, à la pointe en matière de consommation d’énergie, et met l’accent sur le design. Elle développe également des équipements connectés (superchargeurs, stockeurs d’énergie, applications, etc.). C’est un environnement parfait pour ceux qui aiment les challenges liés aux énergies durables (et au secteur automobile, cela va sans dire) !

 

Travailler chez Tesla Motors : la réalité

Tesla est basée à San Francisco et a des bureaux régionaux à Los Angeles et Amsterdam. L’entreprise recrute à l’international, et sa présence en Europe ouvre beaucoup d’opportunités pour les postes commerciaux dans les points de vente et Services Center, mais aussi des postes marketings, ingénieurs... Les postes à responsabilités restent cependant concentrés en Californie. Les structures sont réduites, ce qui contribue à créer une ambiance de travail agréable. L’entreprise offre des avantages en nature tels que des repas gratuits, des voitures de service… L’innovation est le moteur de cette entreprise, qui est d’ailleurs en pleine diversification, et s’intéresse désormais à l’aérospatial et au ferroviaire.

 

 

Travailler chez Tesla Motors : pas pour tout le monde?

La performance est au centre des préoccupations et les attentes sont fortes en matière d’investissement personnel, car Tesla est une entreprise de passionnés. Il ne faut donc pas compter ses heures de travail, qui empiètent régulièrement sur la vie privée. De plus, l’entreprise a récemment déclenché une polémique suite à l’accident mortel d’une personne qui utilisait le pilotage automatique de son Model S. Malgré cet épisode, le groupe reste très populaire et prisé par les candidats.

 

 

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